mercredi 22 février 2017

Quelques photos et bien sûr... un coeur !

 Magnifique cheval noir croisé lors d'une balade.

 Au loin, un berger et ses moutons.

Comment ne pas s'attendrir...

Et un petit coeur chocolat...
Eh oui, j'ai mangé du chocolat tout à l'heure... :-)

jeudi 16 février 2017

Le syndrome du coeur brisé

« Le syndrome du coeur brisé : une maladie touchant principalement les femmes.
Perdre un être cher ou souffrir d’une dure déception peut, littéralement, nous briser le coeur. Ce dont nous vous parlons ici dans cet article, c'est de la cardiomyopathie de Takotsubo, un type de pathologie qui, plus que fracturer cet organe, le déforme. Une empreinte douloureuse qui n’a pas grand chose de poétique, mais qui a un genre favori : la femme.  »

 
Un article très intéressant lu sur le site  nospensees.fr.
Je vous invite à aller le lire, il n'est pas très long.

mardi 14 février 2017

Nous on s'aime...

Une chanson que je n'avais pas écoutée depuis bien longtemps, une chanson qui parle d'Amour, et même si elle est un rien démodée, j'ai du plaisir à l'écouter aujourd'hui avec vous. (sourire)

vendredi 10 février 2017

Coeur de potimarron

Et aussi cette photo : avant de mettre le torchon à laver, j'immortalise ce coeur ! (formé par du potimarron cuisiné ce soir).

Balade de fin d'après-midi


Petit clic sur les photos pour les agrandir.

mardi 7 février 2017

L'échec...

« La chute n'est pas un échec. L'échec, c'est de rester là où on est tombé. » (Socrate)

lundi 6 février 2017

Sur la bienveillance...

« Ne nous lassons pas de jeter sur notre route des semences de bienveillance et de sympathie. Sans doute il en périra beaucoup, mais, s'il en est une seule qui lève, elle embaumera notre route et réjouira nos yeux. » (Sophie Swetchine)

dimanche 5 février 2017

EL GATO NEGRO - « VAMO' NEGRA »

Une chanson idéale pour ce dimanche tristounet,
car légère, pleine de vie et de bonne humeur !

mercredi 1 février 2017

Le silence est un message de l'ombre

Sur mon tout premier blog "Un coeur qui bat", je déposais régulièrement des poèmes. Je vais reprendre ici cette habitude.

Ce soir, un poème d'Amina Saïd dont les mots me parlent toujours autant.
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Le silence est un message de l’ombre
qui ne franchit aucun seuil et se nourrit
de la lumière et de son absence

le silence est un signe quand la parole
fait erreur ou reste inachevée

le silence est un jardin du ciel
qui adresse au ciel une prière muette
en forme de paysage

le silence est une question
posée à la question

le silence est la maison où habite le poème
où il prend corps
tout en se condamnant au silence

le silence est une musique dont les notes
sont les planètes et leurs étoiles

le silence est une saison où mûrit le fruit
d’un poème sans mots

le silence est une vibration de l’immobile
un chant à naître dans la gorge
d’oiseaux en forme de voyelles

le silence est une errance
qui indique discrètement le chemin
au milieu du chemin

le silence est la main qui ouvre le poème
la voix tremblée de l’âme d’où surgit
ce que nous sommes et ne sommes pas

le silence est le rêve de l’être qui rêve
sa naissance d’avant sa naissance
et tait son premier cri

le silence est le miroir qui lave la parole
dans l’eau la plus nue de la parole

le silence est un miracle inachevé
où le monde prend forme d’un seul coup

Amina Saïd

dimanche 29 janvier 2017

Une balade, un coeur...

Une balade avec une amie, un coeur qui s'offre à ma vue, quoi de plus merveilleux ? :-)

vendredi 27 janvier 2017

« Sortir du triangle dramatique »

« Quand vous croisez une personne en difficulté, volez-vous à son secours ? Quand elle a tort ou se comporte mal, cherchez-vous à le lui faire savoir ? Vous-même, vous sentez-vous accablé par le poids de la vie ?
La plupart du temps, nous jouons notre rôle habituel dans le triangle dramatique en tant que Sauveteur, Persécuteur ou Victime et appelons inconsciemment un partenaire de ce jeu psychologique. Mais, parfois, notre entourage nous amène à changer de rôle... et nous voilà en train de nous débattre dans cette cage invisible jusqu'à un prochain scénario !
Enrichi d'exemples concrets, ce livre vous révèle les subtilités du concept du triangle dramatique et vous permettra de maîtriser vos automatismes, opportuns ou nuisibles, afin d'augmenter votre liberté de choix tout en réduisant les conflits inutiles ou les risques d'être manipulé. »
-> « Sortir du triangle dramatique » - Bernard Raquin. Editions Jouvence.

Un petit bouquin facile à lire et très instructif ! :-) 

vendredi 20 janvier 2017

Balade, cet après-midi

Le village où je vis :



Pause vers ces chevaux :



Un petit oiseau est passé par ici, dirait-on...



En rentrant chez moi, regardez ce qui est tombé sur le paillasson... un petit coeur de neige... :-)


mardi 17 janvier 2017

UNE MERE - Lynda Lemay

Cette chanson si belle pour un ami blogueur qui vient de perdre sa maman.


Douces pensées pour lui et sa famille.
.

lundi 16 janvier 2017

Balade dans la neige

« Donnons à chaque chose sa juste valeur. »

Lors d'une balade, cet après-midi, à quelques centaines de mètres de chez moi.

Un nouveau !

Vous n'avez pas fini d'en voir passer des oiseaux par ici, tout comme je les vois passer de la fenêtre de mon bureau. Ce matin, c'est un merle qui est venu manger des graines. Eh oui, la mangeoire est ouverte à tous !


dimanche 15 janvier 2017

Chacun son tour !

Moineau, rouge-gorge, ou autre oiseau (j'ai aperçu une mésange également),
il y aura des graines pour tout le monde ! :-)




samedi 14 janvier 2017

Le temps d'aujourd'hui

Ce matin... les flocons tombent, tombent...



Cet après-midi... le soleil est de retour et le petit rouge-gorge aussi...


jeudi 12 janvier 2017

« La petite fille de Monsieur Linh » - Philippe Claudel

« C'est un vieil homme debout à l'arrière d'un bateau. Il serre dans ses bras une valise légère et un nouveau-né, plus léger encore que la valise. Le vieil homme se nomme Monsieur Linh. Il est seul désormais à savoir qu'il s'appelle ainsi.
Debout à la poupe du bateau, il voit s'éloigner son pays, celui de ses ancêtres et de ses morts, tandis que dans ses bras l'enfant dort. Le pays s'éloigne, devient infiniment petit, et Monsieur Linh le regarde disparaître à l'horizon, pendant des heures, malgré le vent qui souffle et le chahute comme une marionnette. »

C'est une merveille ce livre, un bijou, j'ai adoré !
Une histoire d'amour entre un grand-père et sa petite-fille, tous deux obligés de quitter leur pays. Une histoire d'amitié, la rencontre émouvante et improbable entre deux personnages que tout semble opposer, et qui pourtant ont tant de choses à partager, et ceci malgré la barrière de la langue. Une histoire poignante, intense et touchante. Un roman qui vous met du baume à l'âme. Lisez-le !

Photo trouvée ici -> ​ Source.

mercredi 11 janvier 2017

Yves Jamait En Deux Mots

Une chanson ce soir, une chanson tendre, une chanson douce...

Yves Jamait : « En deux mots ».

mardi 10 janvier 2017

« Quelques-uns des cent regrets »

Je viens de finir de lire : « Quelques-uns des cent regrets » de Philippe Claudel.
Ci-dessous, un extrait que j'ai particulièrement aimé :

« (...) Dans les histoires de l'oncle, il y en avait une qui revenait souvent, une vieille légende, comme une parabole d'église, mais sans les fanfreluches et l'eau bénite... Tu sais Jos, qu'il me disait, les coquillages, quand ils se blessent dans la mer, pour calmer leur blessure et la guérir, ils font de belles perles tout autour, des perles toutes moirées, de vrais trésors qui possèdent le souvenir, la mémoire de la blessure... Eh bien nous autres les hommes, quand on se blesse, ou qu'on blesse quelqu'un, nos perles à nous, ce sont les regrets, on se fabrique de beaux regrets, et dans une vie, qu'on soit prince, cordonnier ou sénateur, nos regrets sont écrits sur un grand livre, un superbe livre avec beaucoup d'or et d'enluminures, Le livre de dettes qu'il s'appelle, ils sont écrits et comptés, et à chaque fois qu'un regret est écrit, on pleure, on souffre en pensant à lui, mais ça nous donne la force d'aller vers le suivant, et ainsi se passe la vie, mon petit Jos, de regret en regret, comme un saute-mouton, la vie dans laquelle nous avons cent regrets, pas un de plus, pas un de moins, on peut faire des pieds et des mains, me disait l'oncle, on n'aura jamais droit à plus de cent regrets, mais ça les hommes ne le savent pas, sauf moi, moi je le sais car je connais la légende, et il me disait ça en me regardant dans les yeux avec son regard un peu fou, et moi j'avais la frousse et en même temps je l'écoutais parce que je trouvais ça beau, cent regrets répétait l'oncle, et quand le centième est écrit sur le grand livre, Le livre de dettes, quand il est bien écrit avec la belle écriture calme et déliée, alors, on meurt ! le lendemain même, on meurt... il n'y a pas à tortiller ou à geindre, c'est comme ça, on meurt, et tu sais de quoi on meurt... ? On meurt de ne plus avoir à regretter... (...) C'est beau comme légende, vous ne trouvez pas ? moi, j'ai toujours trouvé ça très beau... oui, vraiment très beau... »
.

samedi 7 janvier 2017

Hommage à Guy Corneau

Guy Corneau était un psychanalyste jungien et un écrivain canadien. Il est mort jeudi dernier, 5 janvier, à l'âge de 65 ans. J'ai lu plusieurs de ses ouvrages, dont « La guérison du coeur », « Victime des autres, bourreau de soi-même », « N'y a-t-il pas d'amour heureux ? », « Père manquant, fils manqué ».

Ce billet pour lui rendre hommage, car j'aimais l'homme qu'il était, ainsi que ses écrits.

« La paresse est l'art de l'âme. Elle fabrique de la vie intérieure. Nous avons besoin de ne rien faire, de flâner, de badiner, de rêvasser, de suivre l'âme dans ses fantasmes et ses caprices, un peu à la manière d'un enfant qui suit la spontanéité de son jeu pour le simple plaisir de jouer sans même être effleuré par la pensée que ce jeu pourrait servir à autre chose qu'à s'amuser. La santé se trouve ici. Ici renaît le goût de vivre pour le simple plaisir de vivre. Ici renaît la célébration de la vie. Ici renaît la spontanéité naturelle et facile. » (La guérison du coeur)

« Il ne faut pas confondre spiritualité et peur de vivre. La véritable spiritualité représente la fleur d'une vie. Elle ne craint pas le fumier, les profondeurs de la terre et la chaleur du soleil. Elle s'y nourrit. Elle a besoin de faire l'amour si j'ose dire. Elle ne peut s'élaborer contre la sexualité, contre la pulsion de vie elle-même. Si la spiritualité n'intègre pas la sexualité dans un grand mouvement vital, elle devient desséchante. Elle devient la servante du complexe maternel négatif qui interdit de vivre. Elle s'appuie sur une haine inconsciente de la vie et par ce fait même perd toute valeur de croissance pour l'individu. » (N'y a-t-il pas d'amour heureux ?)

« Nos peurs et nos ombres peuvent devenir des ponts vers les autres puisque, dans les domaines où nous excellons, nous n'avons besoin de personne. C'est par la grâce de nos blessures et de nos défauts que nous communiquons avec autrui. Quand cherchons-nous une oreille amie, une caresse complice, si ce n'est dans le désarroi et l'inquiétude ? Qui aime être seul devant la peur ? Aussi, la tâche du héros sera d'accepter de laisser voir ses besoins réels. » (Père manquant, fils manqué)

mercredi 4 janvier 2017

Pourquoi partir si loin ?

Nous habitons une région mais nous n'avons jamais fini de la découvrir. Pourquoi partir si loin alors que nous avons de si beaux paysages près de chez nous ?

Voici quelques photos prises ces derniers jours lors d'une semaine passée entre amis. Chaque année, à la même époque, et bien souvent en Haute-Loire donc tout près de chez nous, nous nous retrouvons pour passer le cap de la nouvelle année. Un rituel immuable dont nous ne nous lassons pas...en tous cas, pas moi.

Comme vous pourrez le voir sur certaines photos, il n'a pas fait très chaud, vu l'état des rivières... Et d'après l'exposition, nous avons trouvé du givre, ou pas...

Les six premières photos ont été faites lors de la marche des vieux ponts autour du village de  CHALENCON. Si cela vous intéresse, cliquez sur ce lien, vous en saurez plus sur ce circuit : ​ La marche des vieux ponts.

EN DESCENDANT AU VILLAGE DE CHALENCON

LE VILLAGE DE CHALENCON

LE PONT DU DIABLE

L'ANCE, RIVIERE QUI PASSE SOUS LE PONT DU DIABLE

LE PONT BOUNERY

DETAIL GIVRE DU PONT DE BOUNERY

Les trois photos suivantes ont été prises lors d'une marche partant du village de LAPRAT
(SAINT-JULIEN d'ANCE)

L'ANCE GIVREE...

IDEM

IDEM

vendredi 23 décembre 2016

Joyeuses Fêtes !


Je vous souhaite de très belles Fêtes de fin d'année
ainsi qu'une très Bonne Année 2017. Que celle-ci soit douce et pleine d'Amour.
Je vous embrasse. A bientôt !
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mercredi 21 décembre 2016

Adieu belle Michèle...

Michèle Morgan  nous a quittés hier à l'âge de 96 ans.



« Le Quai des brumes » de Marcel Carné 1938

« T'as d'beaux yeux, tu sais... », la célèbre réplique de Jean Gabin à Michèle Morgan.
Oui, elle avait de beaux yeux, et un immense talent.
Adieu belle Michèle...

lundi 19 décembre 2016

La balade des crèches

Chaque année, depuis neuf ans, sont exposées environ 350 crèches artisanales dans les rues du petit village de Viverols (petit village du Puy-de-Dôme), ainsi que des crèches du monde entier à la salle des fêtes. Je m'y suis rendue jeudi dernier avec le groupe de marche, et j'ai fait quelques photos, il y en a pour tous les goûts. Cliquez sur le lien ci-après et allez découvrir : La balade des crèches

jeudi 15 décembre 2016

« A Vélo pour l'Eternité »

Après avoir lu ses deux précédents ouvrages, je viens de finir de lire « A Vélo pour l'Eternité », le troisième livre écrit par Alain Rohand. J'avais beaucoup aimé les deux premiers. Et celui-ci, très différent du deuxième, qui était lui-même très différent du premier, n'a pas déçu mes attentes, j'ai adoré. Cette fois, Alain (​AlainX pour les plus intimes) s'est essayé aux nouvelles. Pas n'importe quelles nouvelles, puisqu'elles mettent en scène des personnages hors du commun, des personnages attachants mais qui peuvent être également terrifiants (attention à ne pas lire certaines nouvelles avant de s'endormir (sourire)). J'ai dit personnages hors du commun, mais qui sont pourtant si proches de nous, quelque part, c'est sans doute pour cela qu'ils nous touchent tant, ou bien qu'ils nous font tant peur aussi, allez savoir...

Résumé (quatrième de couverture)
- A VELO POUR L'ETERNITE
« Des aventures singulières et parfois étranges vous mèneront jusqu’à l’Île de l’Éternité...
Vous voyagerez en avion, en train, en bateau, à vélo, dans le présent et le futur.
Découvrez des personnes hors du commun, et cependant aux apparences si ordinaires. Certaines vous donneront froid dans le dos...
Neuf Nouvelles qui vont vous surprendre.
Ce recueil de nouvelles explore la part obscure du psychisme de personnages imaginaires et néanmoins largement plausibles. Peut-être en avez-vous croisé certains sans le savoir. Le réel n’est pas toujours où on l’attend. Des histoires aux apparences anodines, vous embarqueront pour des voyages déroutants et surprenants. »
A VELO POUR L'ETERNITE de​ Alain Rohand.


Du même auteur :

- LE PASSAGE SE CREE
« Les accidents de la vie surgissent sans crier gare.
En un instant, ils font passer d'un état à un autre.
L'être humain commence par subir,
puis il s'adapte,
puis il resurgit.
C'est ainsi que peu à peu « le passage se crée » passage vers une nouvelle existence, de nouvelles modalités de vie.
Le vécu personnel de ce temps de passage reste souvent secret.
Puis un jour, l'heure vient. Il est temps de dire.
Il est temps d'écrire. »
-> LE PASSAGE SE CREE de​ Alain Rohand.

- 120 PENSEES PLONGEANTES
« 120 textes sélectionnés parmi bien d'autres, écrits par Alain Rohand ces 10 dernières années (2005 - 2015).
120 pensées venues des profondeurs intérieures où surgissent les réalités de l'être en quête de vivre et de donner.
120 parcelles de vie issues de l'âme et du coeur.
A déguster lentement... »
-> 120 PENSEES PLONGEANTES de​ Alain Rohand.

mardi 13 décembre 2016

Le paysage que j'ai la chance de voir tous les mardis matin

Comme je l'ai sans doute déjà dit, ou écrit devrais-je, tous les mardis matin, je me rends à des cours de Qi gong. Ceux-ci ont lieu à une trentaine de kilomètres de chez moi. Je pars à dix heures. A mi chemin, j'aime voir au loin le village de Merle Leignec. Ce matin, je suis partie un peu plus tôt, et je me suis arrêtée sur le bord de la route pour photographier ce joli petit village. J'avais pris soin de mettre mon appareil photos dans la voiture.


Vers midi dix, en sortant du cours, je reprends la route pour rentrer chez moi. Et à chaque fois, je suis émerveillée par le paysage qui s'offre à moi... Et aujourd'hui, je m'arrête pour faire des photos également de cette vue si belle. Enfin, moi, je la trouve belle... Il est vrai que je ne peux vous offrir que des photos qui ne sont qu'un tout petit aperçu de ce que je vois, mais j'avais tout de même envie de partager avec vous le paysage que j'ai la chance de voir tous les mardis matin...