lundi 16 janvier 2017

Balade dans la neige

« Donnons à chaque chose sa juste valeur. »

Lors d'une balade, cet après-midi, à quelques centaines de mètres de chez moi.

Un nouveau !

Vous n'avez pas fini d'en voir passer des oiseaux par ici, tout comme je les vois passer de la fenêtre de mon bureau. Ce matin, c'est un merle qui est venu manger des graines. Eh oui, la mangeoire est ouverte à tous !


dimanche 15 janvier 2017

Chacun son tour !

Moineau, rouge-gorge, ou autre oiseau (j'ai aperçu une mésange également),
il y aura des graines pour tout le monde ! :-)




samedi 14 janvier 2017

Le temps d'aujourd'hui

Ce matin... les flocons tombent, tombent...



Cet après-midi... le soleil est de retour et le petit rouge-gorge aussi...


jeudi 12 janvier 2017

« La petite fille de Monsieur Linh » - Philippe Claudel

« C'est un vieil homme debout à l'arrière d'un bateau. Il serre dans ses bras une valise légère et un nouveau-né, plus léger encore que la valise. Le vieil homme se nomme Monsieur Linh. Il est seul désormais à savoir qu'il s'appelle ainsi.
Debout à la poupe du bateau, il voit s'éloigner son pays, celui de ses ancêtres et de ses morts, tandis que dans ses bras l'enfant dort. Le pays s'éloigne, devient infiniment petit, et Monsieur Linh le regarde disparaître à l'horizon, pendant des heures, malgré le vent qui souffle et le chahute comme une marionnette. »

C'est une merveille ce livre, un bijou, j'ai adoré !
Une histoire d'amour entre un grand-père et sa petite-fille, tous deux obligés de quitter leur pays. Une histoire d'amitié, la rencontre émouvante et improbable entre deux personnages que tout semble opposer, et qui pourtant ont tant de choses à partager, et ceci malgré la barrière de la langue. Une histoire poignante, intense et touchante. Un roman qui vous met du baume à l'âme. Lisez-le !

Photo trouvée ici -> ​ Source.

mercredi 11 janvier 2017

Yves Jamait En Deux Mots

Une chanson ce soir, une chanson tendre, une chanson douce...

Yves Jamait : « En deux mots ».

mardi 10 janvier 2017

« Quelques-uns des cent regrets »

Je viens de finir de lire : « Quelques-uns des cent regrets » de Philippe Claudel.
Ci-dessous, un extrait que j'ai particulièrement aimé :

« (...) Dans les histoires de l'oncle, il y en avait une qui revenait souvent, une vieille légende, comme une parabole d'église, mais sans les fanfreluches et l'eau bénite... Tu sais Jos, qu'il me disait, les coquillages, quand ils se blessent dans la mer, pour calmer leur blessure et la guérir, ils font de belles perles tout autour, des perles toutes moirées, de vrais trésors qui possèdent le souvenir, la mémoire de la blessure... Eh bien nous autres les hommes, quand on se blesse, ou qu'on blesse quelqu'un, nos perles à nous, ce sont les regrets, on se fabrique de beaux regrets, et dans une vie, qu'on soit prince, cordonnier ou sénateur, nos regrets sont écrits sur un grand livre, un superbe livre avec beaucoup d'or et d'enluminures, Le livre de dettes qu'il s'appelle, ils sont écrits et comptés, et à chaque fois qu'un regret est écrit, on pleure, on souffre en pensant à lui, mais ça nous donne la force d'aller vers le suivant, et ainsi se passe la vie, mon petit Jos, de regret en regret, comme un saute-mouton, la vie dans laquelle nous avons cent regrets, pas un de plus, pas un de moins, on peut faire des pieds et des mains, me disait l'oncle, on n'aura jamais droit à plus de cent regrets, mais ça les hommes ne le savent pas, sauf moi, moi je le sais car je connais la légende, et il me disait ça en me regardant dans les yeux avec son regard un peu fou, et moi j'avais la frousse et en même temps je l'écoutais parce que je trouvais ça beau, cent regrets répétait l'oncle, et quand le centième est écrit sur le grand livre, Le livre de dettes, quand il est bien écrit avec la belle écriture calme et déliée, alors, on meurt ! le lendemain même, on meurt... il n'y a pas à tortiller ou à geindre, c'est comme ça, on meurt, et tu sais de quoi on meurt... ? On meurt de ne plus avoir à regretter... (...) C'est beau comme légende, vous ne trouvez pas ? moi, j'ai toujours trouvé ça très beau... oui, vraiment très beau... »
.

samedi 7 janvier 2017

Hommage à Guy Corneau

Guy Corneau était un psychanalyste jungien et un écrivain canadien. Il est mort jeudi dernier, 5 janvier, à l'âge de 65 ans. J'ai lu plusieurs de ses ouvrages, dont « La guérison du coeur », « Victime des autres, bourreau de soi-même », « N'y a-t-il pas d'amour heureux ? », « Père manquant, fils manqué ».

Ce billet pour lui rendre hommage, car j'aimais l'homme qu'il était, ainsi que ses écrits.

« La paresse est l'art de l'âme. Elle fabrique de la vie intérieure. Nous avons besoin de ne rien faire, de flâner, de badiner, de rêvasser, de suivre l'âme dans ses fantasmes et ses caprices, un peu à la manière d'un enfant qui suit la spontanéité de son jeu pour le simple plaisir de jouer sans même être effleuré par la pensée que ce jeu pourrait servir à autre chose qu'à s'amuser. La santé se trouve ici. Ici renaît le goût de vivre pour le simple plaisir de vivre. Ici renaît la célébration de la vie. Ici renaît la spontanéité naturelle et facile. » (La guérison du coeur)

« Il ne faut pas confondre spiritualité et peur de vivre. La véritable spiritualité représente la fleur d'une vie. Elle ne craint pas le fumier, les profondeurs de la terre et la chaleur du soleil. Elle s'y nourrit. Elle a besoin de faire l'amour si j'ose dire. Elle ne peut s'élaborer contre la sexualité, contre la pulsion de vie elle-même. Si la spiritualité n'intègre pas la sexualité dans un grand mouvement vital, elle devient desséchante. Elle devient la servante du complexe maternel négatif qui interdit de vivre. Elle s'appuie sur une haine inconsciente de la vie et par ce fait même perd toute valeur de croissance pour l'individu. » (N'y a-t-il pas d'amour heureux ?)

« Nos peurs et nos ombres peuvent devenir des ponts vers les autres puisque, dans les domaines où nous excellons, nous n'avons besoin de personne. C'est par la grâce de nos blessures et de nos défauts que nous communiquons avec autrui. Quand cherchons-nous une oreille amie, une caresse complice, si ce n'est dans le désarroi et l'inquiétude ? Qui aime être seul devant la peur ? Aussi, la tâche du héros sera d'accepter de laisser voir ses besoins réels. » (Père manquant, fils manqué)

mercredi 4 janvier 2017

Pourquoi partir si loin ?

Nous habitons une région mais nous n'avons jamais fini de la découvrir. Pourquoi partir si loin alors que nous avons de si beaux paysages près de chez nous ?

Voici quelques photos prises ces derniers jours lors d'une semaine passée entre amis. Chaque année, à la même époque, et bien souvent en Haute-Loire donc tout près de chez nous, nous nous retrouvons pour passer le cap de la nouvelle année. Un rituel immuable dont nous ne nous lassons pas...en tous cas, pas moi.

Comme vous pourrez le voir sur certaines photos, il n'a pas fait très chaud, vu l'état des rivières... Et d'après l'exposition, nous avons trouvé du givre, ou pas...

Les six premières photos ont été faites lors de la marche des vieux ponts autour du village de  CHALENCON. Si cela vous intéresse, cliquez sur ce lien, vous en saurez plus sur ce circuit : ​ La marche des vieux ponts.

EN DESCENDANT AU VILLAGE DE CHALENCON

LE VILLAGE DE CHALENCON

LE PONT DU DIABLE

L'ANCE, RIVIERE QUI PASSE SOUS LE PONT DU DIABLE

LE PONT BOUNERY

DETAIL GIVRE DU PONT DE BOUNERY

Les trois photos suivantes ont été prises lors d'une marche partant du village de LAPRAT
(SAINT-JULIEN d'ANCE)

L'ANCE GIVREE...

IDEM

IDEM

vendredi 23 décembre 2016

Joyeuses Fêtes !


Je vous souhaite de très belles Fêtes de fin d'année
ainsi qu'une très Bonne Année 2017. Que celle-ci soit douce et pleine d'Amour.
Je vous embrasse. A bientôt !
.

mercredi 21 décembre 2016

Adieu belle Michèle...

Michèle Morgan  nous a quittés hier à l'âge de 96 ans.



« Le Quai des brumes » de Marcel Carné 1938

« T'as d'beaux yeux, tu sais... », la célèbre réplique de Jean Gabin à Michèle Morgan.
Oui, elle avait de beaux yeux, et un immense talent.
Adieu belle Michèle...

lundi 19 décembre 2016

La balade des crèches

Chaque année, depuis neuf ans, sont exposées environ 350 crèches artisanales dans les rues du petit village de Viverols (petit village du Puy-de-Dôme), ainsi que des crèches du monde entier à la salle des fêtes. Je m'y suis rendue jeudi dernier avec le groupe de marche, et j'ai fait quelques photos, il y en a pour tous les goûts. Cliquez sur le lien ci-après et allez découvrir : La balade des crèches

jeudi 15 décembre 2016

« A Vélo pour l'Eternité »

Après avoir lu ses deux précédents ouvrages, je viens de finir de lire « A Vélo pour l'Eternité », le troisième livre écrit par Alain Rohand. J'avais beaucoup aimé les deux premiers. Et celui-ci, très différent du deuxième, qui était lui-même très différent du premier, n'a pas déçu mes attentes, j'ai adoré. Cette fois, Alain (​AlainX pour les plus intimes) s'est essayé aux nouvelles. Pas n'importe quelles nouvelles, puisqu'elles mettent en scène des personnages hors du commun, des personnages attachants mais qui peuvent être également terrifiants (attention à ne pas lire certaines nouvelles avant de s'endormir (sourire)). J'ai dit personnages hors du commun, mais qui sont pourtant si proches de nous, quelque part, c'est sans doute pour cela qu'ils nous touchent tant, ou bien qu'ils nous font tant peur aussi, allez savoir...

Résumé (quatrième de couverture)
- A VELO POUR L'ETERNITE
« Des aventures singulières et parfois étranges vous mèneront jusqu’à l’Île de l’Éternité...
Vous voyagerez en avion, en train, en bateau, à vélo, dans le présent et le futur.
Découvrez des personnes hors du commun, et cependant aux apparences si ordinaires. Certaines vous donneront froid dans le dos...
Neuf Nouvelles qui vont vous surprendre.
Ce recueil de nouvelles explore la part obscure du psychisme de personnages imaginaires et néanmoins largement plausibles. Peut-être en avez-vous croisé certains sans le savoir. Le réel n’est pas toujours où on l’attend. Des histoires aux apparences anodines, vous embarqueront pour des voyages déroutants et surprenants. »
A VELO POUR L'ETERNITE de​ Alain Rohand.


Du même auteur :

- LE PASSAGE SE CREE
« Les accidents de la vie surgissent sans crier gare.
En un instant, ils font passer d'un état à un autre.
L'être humain commence par subir,
puis il s'adapte,
puis il resurgit.
C'est ainsi que peu à peu « le passage se crée » passage vers une nouvelle existence, de nouvelles modalités de vie.
Le vécu personnel de ce temps de passage reste souvent secret.
Puis un jour, l'heure vient. Il est temps de dire.
Il est temps d'écrire. »
-> LE PASSAGE SE CREE de​ Alain Rohand.

- 120 PENSEES PLONGEANTES
« 120 textes sélectionnés parmi bien d'autres, écrits par Alain Rohand ces 10 dernières années (2005 - 2015).
120 pensées venues des profondeurs intérieures où surgissent les réalités de l'être en quête de vivre et de donner.
120 parcelles de vie issues de l'âme et du coeur.
A déguster lentement... »
-> 120 PENSEES PLONGEANTES de​ Alain Rohand.

mardi 13 décembre 2016

Le paysage que j'ai la chance de voir tous les mardis matin

Comme je l'ai sans doute déjà dit, ou écrit devrais-je, tous les mardis matin, je me rends à des cours de Qi gong. Ceux-ci ont lieu à une trentaine de kilomètres de chez moi. Je pars à dix heures. A mi chemin, j'aime voir au loin le village de Merle Leignec. Ce matin, je suis partie un peu plus tôt, et je me suis arrêtée sur le bord de la route pour photographier ce joli petit village. J'avais pris soin de mettre mon appareil photos dans la voiture.


Vers midi dix, en sortant du cours, je reprends la route pour rentrer chez moi. Et à chaque fois, je suis émerveillée par le paysage qui s'offre à moi... Et aujourd'hui, je m'arrête pour faire des photos également de cette vue si belle. Enfin, moi, je la trouve belle... Il est vrai que je ne peux vous offrir que des photos qui ne sont qu'un tout petit aperçu de ce que je vois, mais j'avais tout de même envie de partager avec vous le paysage que j'ai la chance de voir tous les mardis matin...

Le Ballon d'Alsace

Je ne suis jamais allée au Ballon d'Alsace, il faudra que j'y songe d'ailleurs. Mais une cousine à moi et son mari n'habitent pas très loin, et sont allés s'y balader. Elle m'a fait parvenir cette photo, photo que je trouve très belle, et que j'ai envie de partager avec vous. Merci Dany.

vendredi 9 décembre 2016

Les amis essentiels

« Puisses-tu garder au vent de ta branche tes amis essentiels. » (René Char)
.

jeudi 8 décembre 2016

Des mots, une photo...

« Je veux garder les yeux ouverts sur les souffrances, le malheur, la cruauté du monde ; mais aussi sur la lumière, sur la beauté, sur tout ce qui nous aide à nous dépasser, à mieux vivre, à parier sur l'avenir. » (Andrée Chedid)

Le petit rouge-gorge est là...

mardi 6 décembre 2016

Le brouillard dans la vallée, c'est beau, mais...

Ce matin, en redescendant de mon cours de qi gong, je dis en redescendant car les cours ont lieu à une trentaine de kilomètres de chez moi, dans un bourg qui se situe à 900 m d'altitude, le lieu où je vis n'est qu'à 450 m. Je disais donc, ce matin, en redescendant de mon cours de qi gong, je n'ai pas pu faire autrement que de m'arrêter en plusieurs fois sur le bord de la route pour faire des photos (avec mon téléphone, donc elles sont de qualité très moyenne). Le paysage était tellement beau, le brouillard dans la vallée, les montagnes autour, c'était magnifique. Mais ce qui était moins drôle, c'est que je savais que j'y allais tout droit dans le brouillard... et pas manqué. J'ai retrouvé le brouillard que j'avais laissé le matin en partant. Et les degrés en moins. 11° là-haut, 2° en bas... Mais bon, vers 13h30 environ, le soleil est arrivé à chasser le vilain brouillard, et à réchauffer le fond de l'air.

Cliquez sur les photos, vous les verrez mieux. :-)



dimanche 4 décembre 2016

Capucine

Capucine, la petite minette d'Agnès
« J'aime les chats parce que j'aime ma maison. Et qu'ils en deviennent peu à peu l'âme visible. »
(Jean Cocteau)

jeudi 1 décembre 2016

« L'Amour et l'Amitié »

Une chanson que j'avais apprise et chantée alors que je faisais partie d'une chorale il y a déjà plusieurs années, une chanson que j'aimais beaucoup, une chanson qu'un ami blogueur a déposée chez lui et que j'ai eue beaucoup de plaisir à réentendre, une chanson que j'ai envie de partager avec vous : "L'Amour et l'Amitié", interprétée par Henri Tachan.

 Les paroles -> ​ « L'Amour et l'Amitié ».

lundi 28 novembre 2016

Du baume au coeur

Le petit rouge-gorge est de retour, comme chaque année, à la même époque... :-)

Photo faite ce matin de la fenêtre de mon bureau.

samedi 26 novembre 2016

Interview de Michel Simon

En me baladant sur le net, je suis tombée sur cette vidéo, une interview de Michel Simon. Michel Simon, cet homme si attachant, cet artiste au talent inoubliable, et cette gueule reconnaissable entre toutes. Il m'a fait sourire, rire, et il m'a attendrie aussi, juste ce qu'il me fallait pour aujourd'hui...

Nous sommes des êtres complets...

« Nous sommes des êtres complets et la nature nous amène à le ressentir profondément, alors que la société crée en nous le manque. Elle sait nous faire croire et nous faire ressentir qu'il nous manque quelque chose pour être heureux. Elle nous interdit d'être satisfaits de ce que nous avons, de ce que nous sommes. Elle ne cesse de nous faire croire que nous sommes incomplets. »
-> Laurent Gounelle (Le jour où j'ai appris à vivre)

lundi 21 novembre 2016

Les Frères Jacques - Paul Tourenne s'en est allé...

Les Frères Jacques, c'est toute une époque, et c'est déjà si loin. Lorsque j'étais gamine, je les écoutais chanter sur les 45t que mon père passait sur son électrophone. Et puis lorsque nous avons eu la télévision, nous avons pu les voir. Quatre chanteurs, dotés de moustaches (vraies ou fausses), habillés de collants noirs et de hauts de couleurs. Un quatuor qui combinait le chant et le mime. Ils avaient une sacrée pêche les Frères Jacques. Et lorsque j'y repense, je me dis que si quatre chanteurs se présentaient actuellement sur scène tels qu'ils se présentaient eux à l'époque, ils passeraient pour des illuminés. Quoique... je pense à Philippe Katerine... il est bien un brin déjanté, et ça passe bien. Enfin, on aime ou on n'aime pas. Moi, j'aime bien.
En fait, je parle des Frères Jacques aujourd'hui, car Paul Tourenne est mort hier à l'âge de 93 ans. Il était le dernier des quatre, encore en vie. Cela mérite bien un billet pour lui, pour leur rendre hommage.

Allez, un petit lien pour ceux qui ne connaîtraient pas leur histoire -> ​ L'histoire des Frères Jacques.

Et deux chansons : "La confiture", et "Les Tics" ! :-)


jeudi 17 novembre 2016

Le pouvoir des couleurs

Très intéressante étude sur le pouvoir des couleurs dans la vie de tous les jours.

« Les couleurs, nous les voyons, mais nous rendons-nous vraiment compte de l’influence qu’elles ont sur nous ? Dans un monde moderne qui privilégie les tons neutres et dénaturés, Jean-Gabriel, auteur du livre "L'étonnant pouvoir des couleurs" éclaire notre regard sur la couleur. »


« Si la matière grise était plus rose, le monde aurait moins les idées noires. » (Pierre Dac) 
.

mardi 15 novembre 2016

Paisibilité

Photo faite en fin de matinée en rentrant chez moi après le cours de qi gong.

lundi 14 novembre 2016

« Photos volées »

 « Observateur, contemplatif, Jean s'est remis à la photo depuis qu'il a perdu son travail, à 58 ans. Pas encore la retraite et trop vieux pour Pôle emploi, il vit seul mais conserve quelques amis. Certains logent entre Paris et Asnières, d'autres du côté de L'Oiseau bleu, un bistrot tenu par un jeune couple sympathique. Le temps n'en finit plus de s'étirer désormais, alors Jean plonge dans ses archives, ressort quelques portraits de son ex, de ruelles oubliées, de silhouettes sous la pluie. « Un jour, vraiment plus personne ne vous attend », murmure-t-il en remontant le col de son manteau, son Leica dans le creux de sa poche, quand les semaines ont la consistance d'un décor en carton.

Depuis « Moi aussi un jour, j'irai loin », en 1995, Dominique Fabre déambule entre passé et présent, amoureux des lisières, des poussifs de la Petite Ceinture, des cafés où défilent les solitaires en quête de chaleur et de conversation. Mais ces Photos volées décrivent aussi les moments d'espoir, les rencontres impromptues, la douceur de l'amitié. « J'ai passé une bonne soirée », dit Jean simplement, après un dîner chez Hicham qui lui fait oublier sa vie de courants d'air et ce temps qui reste à ne rien faire. Alors qu'il trie ses clichés noir et blanc, la nostalgie afflue par vagues. Mais ce beau livre n'est pas une oeuvre désenchantée. Il ressemble aux promenades où l'on marche au hasard. Soudain, une rue permet de remonter le cours du temps. On n'y croise pas, comme chez Modiano, des hommes au passé douteux ou de jolies bourgeoises au nom poétique. Plutôt des couples en Mobylette passant devant un mur recouvert de vieilles publicités ou une femme d'âge moyen, un peu trop apprêtée, assise très droite à une terrasse et le regard dans le vide. Bientôt un homme arrivera et ses yeux se mettront à briller. » — Christine Ferniot

-> source :​ Télérama.

Livre pris à la médiathèque. Un très bon roman. A la suite, et du même auteur, je lirai : « Il faudrait s'arracher le coeur. » Mais je vous en reparlerai.

vendredi 11 novembre 2016

Leonard Cohen nous a quittés lundi soir

Leonard Cohen nous a quittés lundi soir (7 novembre). J'aimais cet homme, cet artiste. Ses chansons m'ont suivie tout le long de ma vie. Sa disparition me touche et m'attriste. En hommage, deux chansons.

La première "You want it darker", tirée de son tout dernier album qui porte son nom.


Les paroles -> ​ You want it darker.

Et la deuxième "Hallelujah" que je ne me lasserai jamais d'écouter...

mercredi 9 novembre 2016

IDEES NOIRES

Cette chanson, non pas parce que j'ai des idées noires, mais parce que j'aime ce qu'elle dit, et aussi parce que j'aime ce duo, cette version : Bernard Lavilliers, et Catherine Ringer.

lundi 7 novembre 2016

Avant que les feuilles ne tombent...

Après une courte escapade en Bretagne, le temps de rendre les petits à leurs parents, je reviens poster quelques photos d'automne avant que les feuilles ne tombent et que le paysage ne se pare de son manteau blanc. J'espère que vous appréciez encore cette série, sans doute la dernière, car à toute bonne chose il faut une fin... (sourire)